Il convient de retenir que cette dernière n’a commencé à subir des corrections physiques qu’au cours du second semestre 2013, ce qui doit conduire à une libération partielle. Les coups de poing ne sauraient non plus être retenus. En outre, la description par D.________ des différentes corrections qu’elle a reçues entre 2013 et 2017, ainsi que leurs éventuelles conséquences sur l’état de santé de celle-ci demeurent pour partie floues, même si elle a indiqué expressément que le prévenu tapait toujours partout et qu’il lui tirait les cheveux. Cependant, il a pu être établi qu’à chaque punition corporelle, D._