Ces diverses et nombreuses conséquences physiques démontrent que, comme l’a expliqué D.________, les coups administrés étaient violents et dispensés à l’aveugle sur l’entier du corps, étant rappelé que la victime avait encore des douleurs sur le haut du crâne lors de son audition par l’APEA, le 2 février 2017. 11.9.2 S’agissant de la prévention no I.2, il est souligné que la période des faits doit être modifiée au vu des déclarations de D.________. Il convient de retenir que cette dernière n’a commencé à subir des corrections physiques qu’au cours du second semestre 2013, ce qui doit conduire à une libération partielle.