Il est donc admis que le prévenu a donc d’abord étranglé sa fille puis lui a administré des claques, y compris une fois qu’il a mise à terre, où il l’a surtout rouée de forts coups de pied sans discernement sur l’entier du corps – y compris à la tête et dans les parties génitales –, étant précisé qu’il ne portait pas de chaussures. Sous les coups qui pleuvaient, elle a perdu connaissance pendant une durée indéterminée mais, in dubio, relativement courte. Le prévenu n’a cessé de la frapper que lorsque son épouse est intervenue et l’a tiré en arrière.