auprès de l’APEA, le 2 février 2017, que celle-ci n’a pas particulièrement insisté sur la violence physique exercée par son père, la situation étant connue de cette autorité (D. 189). Au contraire, même si elle a dit avoir encore des douleurs sur le haut du crâne et a évoqué que son père la violentait (D. 190), elle a aussi précisé que ce n’était pas quelqu’un de mauvais et qu’il avait ses qualités, le problème étant que lorsqu’il est énervé, personne ne l’arrêtait (D. 191). Elle a fait savoir qu’elle était très préoccupée par le fait qu’il ait été placé en détention et craindre que sa famille ne se retourne contre elle.