de la vidéo ; D. 77). Celles-ci apparaissent toutefois comme inévitables au vu de la répétition des différents actes de violence (verbale ou physique), ainsi que du traumatisme crânien et de la perte de connaissance subis le 27 janvier 2017. Les explications données aux différentes personnes mentionnées ont été attestées par celles-ci, respectivement ressortent des rapports correspondants et du procèsverbal d’audition de l’APEA (ch. 11.6 à 11.8 ci-dessous). Les déclarations de la jeune fille sont donc confirmées par de nombreux autres éléments au dossier.