Les corrections physiques faisaient par conséquent partie de son quotidien, comme indiqué dans un premier temps par le prévenu, mais contrairement à ce qu’il a déclaré dans la suite de la procédure. 11.3.2 D.________ a assorti la description des actes de son père des gestes correspondants – notamment ceux qu’il a fait lorsqu’il l’a étranglée, puis mise sur le lit, puis mise à terre (10:20) – mais également de ceux qu’elle-même effectuait sous les coups qui pleuvaient (lorsqu’elle bougeait les jambes à terre [10:24] et lorsqu’elle protégeait son visage [10:26]).