Il apparaît que ces coups étaient réguliers de la part du prévenu et que sa fille D.________ n’a dès lors pas été en mesure de se remémorer un épisode distinct remontant à plus de quelques semaines. Elle n’a par exemple pas pu se souvenir de la première correction physique infligée ni du motif de celle-ci. Elle a toutefois pu évaluer que celle-ci était sûrement survenue une année après son arrivée en Suisse environ, laquelle date du mois de mai 2012 (D. 751 l. 10).