Le prévenu n’est par ailleurs pas parvenu à livrer des raisons plausibles pour expliquer les déclarations de sa fille, qu’il qualifie d’inventions (D. 155 l. 93). Il a soutenu que c’était pour elle « sa façon de se soulager mais peut-être [qu’il fallait] lui laisser le temps », qu’une fois adulte « elle comprendrait ce que c’est d’être parent » (D. 155 l. 93-95), ce qui ne