qu’il admet avoir agi de manière à commettre des voies de fait (D. 987-988). Il a également contesté les faits renvoyés sous la prévention no I.3, précisant qu’il voulait seulement donner une bonne base d’éducation à sa fille, estimant en substance avoir toujours fait de son mieux (D. 752 l. 28 ; 154 l. 91 ; 981 l. 66-76). 11.2.3 De manière générale, le prévenu a beaucoup dénigré sa fille : selon lui, elle mentait, était arrogante et était la cause principale de ses problèmes de couple par exemple. Il lui a ainsi même demandé si elle était une sorcière (D. 141 l. 26-31, 34,