Il sied de rappeler sur ce point que le prévenu a déjà été reconnu coupable d’un délit à la LStup en 2013. En outre, par son comportement frauduleux au sens de l’art. 118 al. 1 aLEtr et sa dénonciation calomnieuse, le prévenu a démontré de manière évidente qu’il n’est absolument pas prêt à jouer le jeu d’un Etat de droit et qu’il n’hésite pas à se comporter de manière déloyale envers les autorités pour faire primer ses intérêts personnels, même au détriment de tiers. Au surplus, on rappellera que ses deux dernières infractions constituent des récidives en procédure et que trois autres condamnations – fermes – figurent déjà au casier