A titre superfétatoire, la 2e Chambre pénale constate que l’intérêt public à l’expulsion du prévenu primerait de toute manière l’intérêt de ce dernier à demeurer en Suisse. En effet, par l’infraction à la LStup commise, le prévenu a mis en cause un bien juridique important, soit celui de la santé publique, dans la protection duquel le juge de l’expulsion pénale doit se montrer intransigeant, en dépit du fait que le trafic a porté sur des drogues douces comme l’a plaidé la défense. Il sied de rappeler sur ce point que le prévenu a déjà été reconnu coupable d’un délit à la LStup en 2013.