L'expulsion portera certes une atteinte aux relations entre le prévenu, son épouse et leur fils, mais elle ne l'empêchera pas d'entretenir un contact avec ceux-ci, étant relevé que la mesure reste d'une durée limitée. Pour le surplus, la Cour relève que contrairement à ce qu’a soutenu le prévenu, il n’est pas exact que les contacts avec sa famille ne seraient plus possibles en raison de la fermeture des frontières entre l’Algérie et le Maroc.