En outre, en cas d'expulsion, des contacts resteraient possibles entre le prévenu et sa famille par le biais de moyens de communication modernes et rien n'empêchera celle-ci de lui rendre visite en Algérie, le fils du prévenu pouvant même bientôt s’y rendre seul au vu de son âge. L'expulsion portera certes une atteinte aux relations entre le prévenu, son épouse et leur fils, mais elle ne l'empêchera pas d'entretenir un contact avec ceux-ci, étant relevé que la mesure reste d'une durée limitée.