Il n’a jamais eu d’emploi fixe à long terme, il a des dettes et son séjour en Suisse est marqué par la délinquance. En l’espèce, le Parquet général est d’avis que l’intégration du prévenu en Suisse est mauvaise. Selon le Parquet général, ses chances de réintégration en Algérie sont intactes : il y a gardé des contacts et, contrairement à ses déclarations devant la 2e Chambre pénale, il y est allé régulièrement. A cela s’ajoute qu’il s’agit de la quatrième affaire le concernant et que les infractions reprochées sont graves au sens commun du terme.