Le casier judiciaire ne doit dès lors pas justifier l’expulsion, de l’avis de la défense. Il faut tenir compte du fait que la drogue en question est une drogue « douce » et que le trafic a eu lieu pendant une période limitée. La défense a également souligné que le prévenu n’a plus personne dans son pays d’origine, qu’il s’y est rendu 5-6 fois depuis qu’il l’a quitté et ne parle pas le dialecte de sa région. Elle a rappelé que le prévenu travaille ; certes il a changé d’employeurs, mais a maintenant un contrat fixe.