375 l. 849 [alors qu’il a déjà été condamné pour trafic de stupéfiants, s’agissant de drogues douces, D. 962ss]), il semble qu’il s’agit plus d’une maladresse que d’une réelle arrogance. Ses regrets ne dépassent clairement pas les conséquences qu’engendre pour lui-même la présente procédure. Ce dernier a en outre fait une mauvaise impression à la Cour, étant en particulier relevé qu’il a continué en débats d’appel à minimiser ses actes et à éluder les questions posées. On peut donc légitimement douter d’une réelle prise de conscience chez le prévenu. Ces points restent toutefois encore neutres et sans incidence sur la peine à fixer.