Il en va de même s’agissant des quantités de stupéfiants retenues. On relève cependant, en ce qui concerne ses horaires de vente, qu’il s’est montré très disponible pour ses acheteurs, faisant parfois des déplacements pour les livrer, ce qui démontre, comme la durée de ses agissements et le fait qu’il n’y aurait jamais mis un terme de sa propre initiative, que son énergie criminelle n’était pas anodine. En tout état de cause, le prévenu réalise la circonstance aggravante du métier, même s’il ne dépasse pas de beaucoup le montant du bénéfice faisant office de critère à cet égard selon la jurisprudence. 20.3