Le prévenu connaissait les effets nocifs des stupéfiants qu’il vendait en matière de santé publique. Il savait que plusieurs de ses clients revendaient, alimentant ainsi sciemment le trafic de stupéfiants. Son cercle de clientèle – à qui il offrait deux substances différentes – n’était pas restreint, au contraire. Son trafic ne se limitait pas au Jura bernois mais il faut relever que s’il a vendu sur territoire fribourgeois, c’est parce qu’il s’y était rendu pour des raisons professionnelles. Il convient donc de retenir que son activité