Le Parquet général a relevé que le prévenu est multirécidiviste de l’infraction la plus grave qui lui est reprochée dans la présente procédure, ayant été l’objet d’une condamnation pour trafic de stupéfiants en 2009, certes radiée dans l’intervalle. Le Parquet général note que, d’ailleurs, une instruction a été ouverte en 2020 pour des violences domestiques envers son épouse, ce qui doit être mentionné, même si la présomption d’innocence s’applique, dans la mesure où cela ternit encore le tableau déjà sombre du prévenu.