5 et les arrêts cités), les fiches de salaire déposées ne correspondaient à aucune réalité, ce que le prévenu savait indiscutablement, ayant passé la période en question en détention. Il est donc évident qu’au moment de déposer ces fiches, et de la période que celles-ci couvrent, le prévenu non seulement n’exerçait pas d’activité lucrative, mais il n’était pas lié par un contrat de travail à « K.________ cabinet juridique ». En présentant ces documents (soit le formulaire et les fiches de salaire), il a en toute connaissance de cause voulu