quelques jours » après sa détention avait compensé les salaires versés pendant sa détention (D. 948 l. 7-8). Il a expliqué d’ailleurs avoir déclaré de manière mensongère que le prévenu travaillait toujours pour lui en septembre 2018 au Service des migrations, car le prévenu l’aurait menacé (D. 816 l. 463-492), déclarant toutefois que vu qu’il ne lui avait pas « donné son licenciement », il avait le droit « de faire l’attestation » (D. 816 l. 490- 491), alors qu’il avait précédemment déclaré qu’il l’avait licencié en raison de son incarcération (D. 809 l. 147-148). L._