Le Service des migrations a ensuite réclamé le décompte de chômage, ce qui prouve que les fiches de salaire n’ont pas été remises le 17 août 2018 et ont été remises probablement plus tard, on ne sait pas exactement quand, question qui peut demeurer ouverte puisque l’on est tenu par l’acte d’accusation. Par ailleurs et toujours de l’avis de la défense, il était parfaitement juste de la part du prévenu de dire qu’il avait une « autre activité lucrative ».