24 10.2.28 Il convient de préciser que ces quantités ne reflètent très clairement qu’une petite partie du trafic du prévenu, pour les raisons exposées dans le rapport de dénonciation (D. 108-109 et 112), les conversations en arabe n’ayant par ailleurs pas été analysées (D. 113). En outre, comme relevé à juste titre par la juge de première instance, les quantités saisies au domicile du prévenu et la manière dont il devait payer ses fournisseurs démontrent qu’il était une personne de confiance et bon vendeur dans le milieu en question (D. 1108).