qu’il était lui-même vendeur de stupéfiants tel qu’il en ressort des messages du 3 septembre et 21 novembre 2016 (D. 462 et 463). Il est souligné dans ce contexte qu’il a été condamné par l’ordonnance pénale susmentionnée pour avoir remis des stupéfiants à des tiers pour un prix indéterminé. 10.2.18 À l’issue de son propre examen des messages trouvés dans le téléphone du prévenu, la 2e Chambre pénale arrive à la conclusion que la première instance a été très prudente lorsqu’elle a estimé que telle ou telle vente de cannabis ou haschich avait été réalisée et qu’elle a à cette occasion largement appliqué le principe in dubio pro