Le prévenu n’a eu de cesse de les modifier, les adaptant au gré des éléments à charge qui lui étaient présentés. Par exemple, lors de sa première audition, le prévenu a déclaré s’agissant des sacs qu’il avait jetés par la fenêtre à l’arrivée de la police que c’était du CBD, puis que, finalement, la marchandise ne lui appartenait pas, que quelqu’un lui avait demandé de la stocker chez lui et qu’il y avait un kilo de cannabis et le reste, lui appartenant, était du CBD (D. 347 l. 100- 119).