Ce qui est en revanche contesté en l’espèce, ce sont les quantités et le chiffre d’affaires, respectivement le bénéfice, retenu dans l’acte d’accusation et par la première instance. Les chiffres retenus par la première instance se basent essentiellement sur l’analyse des échanges de messages entre le prévenu et ses clients, auxquels s’ajoutent quelques éléments, soit ceux issus du flyer saisi chez le prévenu et des auditions de certains clients, la première instance ayant considéré que les déclarations du prévenu, qui ont beaucoup fluctué au cours de ses différentes auditions, ne sont pas crédibles.