A titre subsidiaire, l’appelant demande que l’infraction de soustraction d’une chose mobilière soit examinée. S’agissant enfin de l’infraction de dénonciation calomnieuse, l’appelant est d’avis que la subsomption de la première instance est erronée, puisque la prévenue « est coupable de vol (à tout le moins) et ne pouvait donc pas ignorer que la plainte portée à son encontre sur cette base était fondée » Elle savait donc l’appelant innocent. 13.2 Quant à la défense, elle relève qu’au moment des faits litigieux, la prévenue a emporté les biens dont elle avait alors la possession exclusive, selon la décision de