Si l’appelant tenait tellement à récupérer ses précieux meubles, il est difficilement compréhensible qu’il n’ait pas donné suite aux différentes propositions de la prévenue pour les récupérer. S’agissant des autres biens mobiliers en cause, force est de constater qu’il ne s’agit nullement de biens de valeur, mais au contraire d’objets usuels de la vie quotidienne pour lesquelles la prévenue n’avait aucune raison de penser qu’elle n’était pas en droit de les emporter. D’ailleurs et toujours à ce sujet, les photos au dossier (D. 155-163) démontrent qu’il s’agit de vaisselle simple et sans valeur particulière.