4 du dispositif). Suite au jugement de divorce rendu dans lequel la propriété de ces biens a été tranchée (D. 253), il ressort du dossier que la prévenue a offert pas moins de trois fois une solution pour la restitution de ces meubles, qui sont restées lettre morte (D. 204 et 208-209), alors qu’il transpire du dossier que l’appelant a fait preuve d’un tout autre zèle dans le cadre de la procédure pénale à obtenir la condamnation de son ex-épouse, tel que le démontre d’ailleurs l’existence même de la présente procédure d’appel. Si l’appelant tenait tellement à récupérer ses précieux meubles, il est difficilement compréhensible qu’