de la prévenue. En tout état de cause, les déclarations de la prévenue ayant été qualifiées de crédibles, il y a lieu d’admettre qu’elle pensait être en droit d’emporter ces biens et les déclarations de l’appelant à ce sujet ne sont d’aucune utilité puisqu’il s’agit d’un fait intérieur. A ce sujet, la Cour relève qu’il n’était d’ailleurs pas incongru pour la prévenue de penser de bonne foi que son époux lui avait donné ces meubles, dans la mesure où elle avait eu le droit de les utiliser à titre exclusif dans sa chambre séparée pendant plusieurs mois ;