Ces propres déclarations sont toutefois quelque peu confuses, mais il en ressort qu’il estime que ces meubles lui « appartenaient ». S’agissant des autres biens emportés, il semble que l’appelant s’en soit désintéressé (par exemple D. 389 l. 45-46 et D. 390 l. 1) et qu’en outre, la prévenue pouvait prendre des affaires de la cuisine (D. 389 l. 39), ce qu’il ne lui a pas reproché (D. 389 l. 45-46).