Ce point n’est toutefois nullement pertinent s’agissant de la question de savoir si ces biens ont par la suite été donnés ou non à la prévenue par l’appelant. Toujours s’agissant de la crédibilité des déclarations de la prévenue, il sied de relever que sa première audition a été très sommaire (D. 130-132), que peu de questions lui ont ainsi été posées, celles-ci étant des questions relativement fermées. Ces circonstances expliquent que ses déclarations faites lors de son audition du 25 mars 2019 soient plus détaillées, lors de laquelle des questions ouvertes lui ont été posées, lui donnant ainsi l’occasion de s’exprimer dans un récit