6 aurait dû à tout le moins retenir « qu’il était impossible de déterminer qui avait raison, auquel cas la présomption de copossession aurait dû être retenue ». 11.2 Quant à la défense, elle relève que le premier jugement ne prête pas le flanc à la critique et se réfère intégralement à ses motifs. Elle rappelle en outre qu’en 2013 déjà, une décision de justice avait été rendue en procédure MPUC qui prévoyait que « les parties conservent, pour la durée de la séparation, les objets qui sont actuellement en leur possession ».