– comme l’invoque la défense – que le prévenu serait privé de tout avenir dans son pays d’origine. Au contraire, il y a vécu durant la majeure partie de sa vie, il en parle la langue, il y est retourné en 2017 et 2019 (D. 319 l. 41) et sa famille y réside encore (D. 319 l. 37-38). Son épouse est titulaire d’un permis C (D. 140) et bénéficie dès lors d’un droit de séjour renforcé en Suisse. La défense invoque, attestation écrite de L.________ à l’appui (D. 438), que la relation du couple s’est apaisée et que les époux sont proches l’un de l’autre, contrairement à ce qui avait été retenu en première instance.