C’est manifestement le jugement en question qui l’a motivé à trouver un emploi après 13 ans d’inactivité professionnelle. La 2e Chambre pénale nourrit donc les plus grands doutes sur le zèle avec lequel le prévenu a précédemment cherché du travail. Il n’a en outre fait état d’aucune activité associative. Au surplus, dans le cadre de l’examen d’une expulsion, les années passées en Suisse dans l’illégalité, en prison ou au bénéfice d’une simple tolérance ne sont prises en compte qu’avec une grande retenue. De plus, rien ne permet d’affirmer – comme l’invoque la défense