Son intégration en Suisse ne peut pas être qualifiée de bonne, au contraire. En effet, il apparaît très opportun qu’il ait trouvé une activité rémunérée moins de deux semaines après le jugement de première instance (D. 436-437), après avoir passé près de 13 ans en Suisse sans aucun emploi, dont trois ans en étant au bénéfice d’un permis B, alors qu’il avait dit lors des débats de première instance avoir échoué dans ses recherches durant toute cette période (D. 320 l. 1-9). C’est manifestement le jugement en question qui l’a motivé à trouver un emploi après 13 ans d’inactivité professionnelle.