14 pandémie de Covid-19. Il a également mis en doute le fait que le prévenu représente désormais un danger pour la santé publique, vu les efforts consentis depuis août 2020. Il a estimé qu’en l’absence d’expulsion administrative, les multiples séjours illégaux du prévenu ne pouvaient pas lui être reprochés. Il a également relevé que les quantités de produits stupéfiants vendues en l’espèce étaient minimes et a répété que le prévenu avait mis en place son trafic en partie pour financer sa propre consommation.