10 7 mois de privation de liberté ferme le 4 juin 2015. Dès lors, il y a lieu de constater que le prévenu a de nombreux antécédents, ce qui implique une aggravation non négligeable de la peine, d’autant plus que la récidive par rapport à la sanction du 4 juin 2015 concerne à nouveau un délit au sens de l’art. 19 al. 1 LStup, infraction pour laquelle il avait déjà été condamné le 4 décembre 2012. 16.5