b LStup, à laquelle semble faire référence Me B.________, n’est applicable qu’aux infractions graves à la loi sur les stupéfiants. Or, le prévenu a été reconnu coupable d’une infraction simple. Quant aux allégations du prévenu et de son épouse selon lesquelles il aurait été en mauvaise santé lors de la commission des infractions dont il a été reconnu coupable, comme l’a relevé l’instance précédente, elles ne sont nullement étayées au dossier. Le prévenu a certes indiqué avoir consulté un psychiatre à une certaine époque mais a ajouté n’avoir « rien de grave » (D. 73 l. 29-30). Il ne peut donc pas être tenu compte de cet argument.