que des médicaments, la palette des substances offertes à la vente étant ainsi assez large, mettant de la sorte d’autant plus sérieusement en danger la santé publique. Contrairement à ce qu’a avancé Me B.________, le prévenu n’a jamais prétendu avoir trafiqué dans le but de financer sa consommation de stupéfiants. En outre, le prévenu n’était pas toxicodépendant : le prévenu a indiqué lui-même n’avoir consommé que sporadiquement des stupéfiants. Selon ses propres déclarations, il ne consommait qu’occasionnellement (D. 150 l. 93-94 ;