Toutefois, au regard des nombreux antécédents du prévenu, il y a lieu de considérer que seule une peine privative de liberté est susceptible de développer, peut-être, un effet de prévention spéciale suffisant et d’éventuellement détourner le prévenu de la commission de nouvelles infractions. En effet, il ressort de l’extrait du casier judiciaire qu’entre novembre 2011 et 2017, le prévenu a été condamné à six reprises, pour infractions à la législation régissant le statut des étrangers et à la loi sur les stupéfiants, ainsi que pour faux dans les certificats.