En outre, vu l’influence des médicaments ainsi que des stupéfiants, le prévenu n’aurait pas disposé d’une entière liberté d’action. Les aveux du prévenu devraient au surplus jouer en sa faveur, même s’ils sont survenus pour partie en débats, ce qui ne pourrait être malgré tout ignoré. Sa situation personnelle se serait stabilisée au niveau conjugal et il se serait repris en main en travaillant ainsi qu’en cessant toute relation avec le milieu de la drogue.