Il convient à l’en croire de retenir sur la base des déclarations de l’épouse du prévenu, qui indique qu’il prenait beaucoup de médicaments, que celui-ci se trouvait dans une mauvaise passe de sa vie au moment de commettre les infractions. Il y aurait également lieu de tenir compte du fait que le mobile du prévenu n’était pas exclusivement l’appât du gain mais aussi le financement de sa consommation. En outre, vu l’influence des médicaments ainsi que des stupéfiants, le prévenu n’aurait pas disposé d’une entière liberté d’action.