En revanche, le prévenu a porté atteinte à un bien juridique particulièrement important, soit la vie d’autrui, en mettant gravement en péril celle de sa future épouse. Comme soulevé précédemment, il a agi dans un but égoïste et futile, mû par la colère. Si le couple s’est depuis réconcilié, il n’en reste pas moins que la mise en danger susmentionnée ne peut pas être minimisée.