Elle a déclaré lors des débats de première instance que si son époux était renvoyé, elle le suivrait – bien qu’elle préfèrerait rester en Suisse (D. 347 l. 21-42 ; 348 l. 18-27). Aussi, il y a lieu de constater que la mesure d’éloignement porterait atteinte à une relation familiale étroite, authentique et effectivement vécue d'une personne qui a le droit d'être présente en Suisse, mais qu’C.________ pourrait retourner vivre en G.________ avec son époux sans difficulté particulière.