12. Arguments des parties 12.1 Le Parquet général a estimé qu’une peine privative de liberté devrait être prononcée en l’espèce, de sorte que l’ancien droit devrait trouver application, le nouveau droit n’étant dès lors pas plus favorable au prévenu. Il a invoqué à l’appui de son raisonnement la jurisprudence de la Cour de céans, ainsi que le fait qu’une peine pécuniaire ne serait pas une « réponse adéquate » au comportement du prévenu en l’espèce, estimant qu’il ne relevait pas de la petite et moyenne criminalité. Il a en outre remis en cause les regrets du prévenu et sa prise de conscience retenus par l’instance précédente.