s’être ensuite rendu compte de ses agissements et y a mis fin (D. 27/172 l. 110- 117). En outre, comme relevé par l’instance précédente, il ne pouvait nullement être certain que sa compagne ne perdrait pas l’équilibre ou n’aurait pas un mouvement brusque inattendu. Il n’avait donc pas « le contrôle complet de la situation », contrairement à ce que fait valoir la défense. Il suffisait donc d’un rien, en particulier une circonstance extérieure inattendue et indépendante du prévenu, pour que la lame tranche la carotide de la victime.