L’argumentation de la défense selon laquelle le désespoir du prévenu n’était pas comparable à la situation décrite dans l’arrêt précité ne saurait être suivie. En effet, la 2e Chambre pénale ne comprend pas en quoi le fait d’être désespéré (selon les termes de la défense) serait une émotion moins violente que la jalousie. De même, il ressort de l’expérience générale de la vie qu’une situation financière (très) difficile peut aisément être la cause d’un drame. Même si pratiquement toutes les préventions décrites dans l’acte d’accusation ont fait l’objet d’un classement en