En effet, comme l’a relevé l’instance précédente à juste titre (et comme ne l’a d’ailleurs pas contesté la défense), C.________ avait la tête tirée en arrière et aurait pu perdre l’équilibre ou faire un mouvement brusque pour se dégager de l’emprise du prévenu, qui n’aurait alors eu aucun moyen d’empêcher que le couteau qu’il tenait contre le cou de celle-ci ne lui tranche la carotide. 11.4.1 L’argumentation de la défense selon laquelle le désespoir du prévenu n’était pas comparable à la situation décrite dans l’arrêt précité ne saurait être suivie.