a également relevé qu’il s’agissait de se montrer « extrêmement prudent » avant de conclure à une intention de mise en danger de la vie d’autrui, afin de ne pas admettre un dol éventuel. Finalement, elle a indiqué que le jugement de la Cour suprême du canton de Berne SK 18 90/91 du 4 avril 2019 cité par les premiers juges ne serait pas comparable au cas d’espèce, dans la mesure où l’auteur avait alors agi sous l’effet de la colère et de la jalousie, ce qui n’aurait pas été le cas du prévenu, qui « ressentait du désespoir » et n’aurait selon elle jamais perdu le contrôle complet